LESBIENNE OFFERTE A UNE VIERGE
J'ai rencontré, il y a plusieurs semaines déjà, une amie d'enfance. Je ne l'avais pas vu depuis au moins 19 ans. Elle n'avait pas changé. Nos contacts se sont établis grâce à un site de partage d'idées et de recherche d'anciens camarades de classe.
J'avais posté un bref message sur ma page :
«Salut, c'est Amandine, aujourd'hui j'ai 26 ans, je suis célibataire et je recherche tous mes anciens potes. Contactez-moi !»
Cette bonne copine s'appelle Leila, elle a le même âge que moi, et c'est une très belle nana.
A l'époque, je craquais déjà pour elle mais elle ne le savait pas. Au fil de nos conversations, je me confie de plus en plus à elle et quand elle me demande pourquoi je suis encore célibataire, je finis par lui lâcher que je suis encore vierge.
Et oui, en fait je me réservais pour la femme parfaite et je ne l'ai jamais trouvé. Plus le temps passe, plus j'ai peur de me lancer (à mon âge, c'est dur) !
Lui expliquant mes angoisses, elle me propose une solution miracle : Elle viendra manger chez moi dans une semaine avec une de ses amies, qui avait eu les mêmes problèmes, et on parlera de tout ça.
J'accepte, puisque c'est juste pour discuter
Le soir venu, je me décide de l'épater. Je porte une mini-jupe, très très courte, des bottes très féminines, des bas résilles, et un chemisier en satin qui laisse juste à peine entrevoir mon soutien-gorge en dentelle.
C'est vrai que je suis assez bien foutue : 1m75 pour 62 kg et surtout 90 C de tour de poitrine.
Je veux lui en mettre plein la vue.
Ils finissent par arriver, elle dans un tailleur très sexy et son amie, Sindy porte une robe dos nu vertigineuse. Elle est très charmante. En la voyant, je ne m'occupe même plus de Leila, elle m'excite
Je ressens des sensations bizarres.
Après le repas, Leila m'annonce qu'elle est très fatiguée et décide de rentrer chez elle pour que je puisse discuter avec Sindy, en tête à tête.
La laissant seule pour raccompagner mon amie, je ne me doutais pas qu'elle avait allumer quelques bougies, avait écarté le haut de sa robe et s'était installée sur mon canapé.
Surprise, je ne sais même plus quoi dire. Elle m'invite à la rejoindre et commence à me raconter son expérience, sa première expérience. Une nuit entre filles. Elle m'explique que, comme moi, elle avait peur de se lancer avec son mec mais elle ne voulait pas le tromper, et que ce dernier lui a proposé de se faire dépuceler par une de ses proches.
Je sentais venir la comparaison à mon histoire. Elle s'approcha de moi encore un peu plus, un verre de vin à la main, éclairée par la faible lueur des bougies, dans une tenue légère
J'avais envie d'elle
L'ambiance était parfaite.
Elle approche son verre de ma bouche, elle me fait boire et en renverse un peu sur mes bas. Elle se penche alors et essuie la goutte avec sa langue. ça me faisait frémir.
Sindy lève les yeux, se mord les lèvres et se repenche vers moi.
Sa bouche glisse très tendrement le long de mes cuisses, effleure mon string sous ma jupe. Elle passe ensuite ses mains dans mes cheveux et m'embrasse. Nos langues tourbillonnent. Je mouillais déjà, je n'arrivais plus à me contrôler.
Elle me déboutonna la chemise, passa chacun de mes seins par-dessus mon soutif, et m'enleva la jupe. Je me retrouvait allongée sur ce canapé en lingerie sexy, sentant son corps se frottait avec douceur contre le mien. Elle le baladait de ma poitrine vers mes jambes en passant partout.
Mes mains se laisse alors à toucher ses fesses bien tendres, je lui ouvre encore un peu sa tenue pour entrevoir qu'elle n'avait même pas de culotte. Elle était entièrement nue sous sa robe.
Je savais que c'était le bon moment. Allongée sur moi, elle avalait ma langue avec sa bouche, elle me suçait la langue et d'un coup, je me suis rendu compte que je jouissais, une petite flaque s'étalait autour de mes jambes.
Elle le voit aussitôt et commence à aspirer ce liquide, et m'invite à en faire de même. Voilà, que maintenant, moi, une vierge, je buvais ma mouille.
Nues toutes les deux, Sindy profita de ma position à quatre pattes pour pencher ma tête vers le sol et remonter mon fessier. Elle posa sa bouche sur mon clitoris, je suintais du minou, c'était très agréable. Je profitais à la fois d'un cunnilingus et aussi d'un anulingus, un petit léchage du fion, aussi délicieux qu'une bonne sucette.
Petit à petit, elle enfila ses doigts dans mon intimité vaginale puis dans mon anus, elle passait de l'un à l'autre et parfois, elle faisait une pause par sa bouche pour bien les nettoyer avant de me masturber à nouveau.
Ce fût ensuite à mon tour, je n'avais jamais pratiqué de cunnilingus avant, le goût était bizarre mais aussi appétissant. Je lui enfonçais très rapidement ma langue bien chaude dans son petit trou et je me caressait la chatte tout en fixant mon regard sur elle.
Elle se redresse après plusieurs minutes et surtout après avoir jouit, elle aussi. Elle va chercher quelque chose, c'est un godemichet violet, visqueux en forme de pénis. Elle le mouille avec sa bouche, me le rentre un peu de force dans la mienne, puis à nouveau entre ses dents et me le frotte sur ma poitrine. Elle me pousse pour m'allonger, ouvre mes cuisses et je sens alors un phénomène étrange... une petite douleur mais surtout une grande excitation !
Délicatement, ce gadget x frôle ma paroi vaginale de haut en bas, il me remplit tout l'espace intérieur de mon vagin. J'aime regarder Sindy me goder, je suis très excitée et elle le remarque. Cette cochonne nymphomane augmente donc la cadence.
Le gode fait des va et vient, il me déchire de plus en plus, je suis à deux doigts de jouir.
Mais là, elle sort un autre gode plutôt bizarre, très long comme deux vibromasseurs. Elle m'explique que c'est un double dong et qu'elle va enfiler nos chattes à chaque extrémité du gadget.
Elle se rentre en poussant un petit cri et m'aide à faire de même.
Nous sommes toutes les deux liées, un dong nous traverse les sexes. On bouge nos fesses. La scène est palpitante.
Deux femmes très sexy, sur le sol, les cuisses bien ouvertes, entièrement nues, reliées par un gode. Deux salopes qui se branlent mutuellement et se tortillent pour donner encore plus de l'autre à sa partenaire.
Nous crions, deux lesbiennes en chaleur
Et nous mouillons, nous inondons la pièce de cris, de mouilles, de chaleur féminine !
Voyant que j'étais au bord de la jouissance finale, Sindy, ma première expérience lesbienne, sort ce gros braquemart de nous, me tourne en position levrette et me titille le trou du cul en le frottant fortement pour le dilater et m'exciter davantage.
J'arrive, je m'approche de cette extase, elle ouvre grand sa gueule de salope sous mon cul et reçoit en quelques minutes, plusieurs jets de mouille qui lui remplissent la bouche. Je ne m'arrête plus, ça ne s'arrête pas de couler.
Elle décide d'aller encore plus loin, et attrape un bol pour recueillir ce qui sort encore de mon sexe. Après l'avoir rempli à moitié, elle s'accroupit au-dessus et se masturbe le clito et m'insulte en m'aboyant : «Allez, salope, sale vierge, aide moi !». J'hésite mais j'opte pour un doigt dans le cul.
Quelques secondes ont suffit pour voir le bol se remplir.
Sindy, une fois la coupe pleine, écarte ce récipient et projette ma tête sur le reste de ce coulis tiède.
Elle rit et me propose une partie finale. Boire à deux tout ce qui a jailli de nos chattes, notre jus féminin. Après quelques gorgées, elle renverse l'intégralité sur son deux corps nus et fatigués de ce dépucelage lesbien
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